Brian Ejarque
Cultivez la différence.
Reporter, réalisateur, auteur et fondateur de L’ArchiPelle
Contact : LinkedIn Brian Ejarque
Des débuts dans l’audiovisuel et la musique électronique
Autodidacte et passionné d’audiovisuel depuis l’adolescence, j’ai commencé mon parcours professionnel comme hôte d’accueil pour IBM France. Je me suis ensuite dirigé vers l’événementiel, où j’ai exercé les métiers de logisticien et de technicien audiovisuel, notamment au centre de conférences d’IBM France.
Au début des années 2000, j’ai également évolué dans la musique électronique en tant que DJ et producteur. Pendant une dizaine d’années, mes productions ont notamment été diffusées sur Fun Radio et Radio FG.
Ces expériences m’ont permis de développer des compétences techniques et créatives qui allaient, quelques années plus tard, devenir essentielles dans mon activité de reporter et de réalisateur.
2016 : le choix de l’autonomie
En 2016, j’ai décidé de quitter la région parisienne et son rythme de vie. Cette démarche m’a conduit à m’installer dans le Tarn, au pied de la Montagne Noire.
Mon objectif était simple : reprendre la maîtrise de mon temps, réduire mes besoins et expérimenter une vie plus autonome.
Cette nouvelle étape m’a conduit à mettre en pratique des solutions concrètes : produire mon électricité, récupérer l’eau de pluie, cultiver mes aliments et apprendre à faire davantage par moi-même.
Loin de rechercher une rupture totale avec la société, je souhaitais avant tout retrouver une certaine liberté de choix et mieux comprendre les ressources nécessaires à notre quotidien.
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2017 : naissance de L’ArchiPelle
En septembre 2017, j’ai créé L’ArchiPelle pour documenter cette expérience et partager les apprentissages, les réussites comme les difficultés liées à cette transition.
Rapidement, les échanges avec les abonnés m’ont amené à aller à la rencontre d’autres personnes qui avaient choisi de vivre autrement.
À partir de 2018, j’ai ainsi parcouru la France pour réaliser des reportages consacrés à l’autonomie, la permaculture, l’écoconstruction, l’artisanat, les énergies renouvelables et la transmission des savoir-faire.
Ce qui était au départ un projet personnel est progressivement devenu une activité professionnelle à part entière, puis un média indépendant.
Un média indépendant consacré à l’autonomie
Au fil des années, L’ArchiPelle est devenu un média indépendant qui cumule plus d’un million d’abonnements sur les réseaux sociaux (une même personne peut suivre plusieurs plateformes).
Avec plus de 200 reportages réalisés, je donne la parole à des femmes et des hommes aux parcours très différents : artisans, paysans, autoconstructeurs, chercheurs, inventeurs et citoyens qui expérimentent d’autres façons de vivre.
Je privilégie les documentaires longs, parfois de plusieurs heures, afin de laisser aux intervenants le temps de transmettre leurs connaissances, leurs réussites, mais aussi leurs difficultés.
À travers ces rencontres, je cherche à préserver une mémoire audiovisuelle des savoir-faire, qu’ils soient anciens, contemporains ou encore expérimentaux.
Mon objectif n’est pas de présenter un modèle de vie idéal, mais de montrer ce qui existe, ce qui fonctionne et ce qui mérite d’être questionné.
L’autonomie à plus grande échelle : un projet collectif dans l’Aude
Au fil des années, mon intérêt pour l’autonomie a dépassé le cadre de mes premières expérimentations personnelles.
Avec plusieurs personnes partageant cette volonté d’apprendre, de construire et d’expérimenter, nous avons entrepris la rénovation d’un ancien moulin dans l’Aude, au cœur de la Montagne Noire.
Ce lieu est progressivement devenu un terrain d’expérimentation collective autour de l’autonomie : production d’énergie renouvelable, valorisation de la ressource en eau, rénovation du bâti ancien, techniques de construction et recherche de solutions adaptées aux ressources locales.
Nous y explorons notamment différentes solutions de production et de stockage d’énergie, ainsi que les possibilités offertes par les ressources hydrauliques et solaires.
L’objectif n’est pas de vivre coupés du monde, mais au contraire de mettre en commun nos connaissances, nos compétences et nos expériences pour développer des solutions concrètes, reproductibles et accessibles.
Après avoir exploré l’autonomie à l’échelle individuelle, nous cherchons désormais à comprendre ce qu’elle peut devenir lorsqu’elle se construit à plusieurs.
Une aventure humaine et technique qui nourrit également mon regard de reporter sur les initiatives que je documente à travers L’ArchiPelle.
Reconnaissance et publications
Cette démarche a progressivement trouvé un écho auprès d’un public de plus en plus large et de plusieurs médias nationaux.
En 2021, L’ArchiPelle figure parmi les 21 créateurs YouTube « Change Makers » mis en avant par Google France et le magazine Society. 21 YouTubeuses & YouTubeurs à suivre en 2021.
Cette même année, je publie avec ma sœur Oser quitter la ville, aux éditions Ulmer, un ouvrage consacré à la transition vers une vie plus autonome.
Mon parcours et mon travail ont également fait l’objet de reportages et de portraits dans plusieurs médias nationaux, notamment Libération, Le Parisien, France Télévisions et Radio France.
Le paradoxe de la reconnaissance médiatique
Il y a une certaine ironie dans cette évolution.
Lorsque j’ai commencé à m’intéresser à l’autonomie et à documenter celles et ceux qui souhaitaient vivre autrement, ces modes de vie étaient encore souvent associés, dans le discours médiatique, à des personnes marginales, des survivalistes ou des individus cherchant à vivre « hors système ».
Quelques années plus tard, ce sont ces mêmes grands médias nationaux qui se sont intéressés à mon parcours et au succès de L’ArchiPelle.
Ce qui pouvait autrefois être perçu comme une démarche marginale est devenu un sujet digne d’intérêt.
Ce paradoxe m’amuse autant qu’il m’interroge. Car, de mon côté, je n’ai pas fondamentalement changé de discours.
Je continue simplement à rencontrer des personnes qui cherchent à reprendre une part de liberté sur leur alimentation, leur habitat, leur énergie ou leur manière de vivre.
Ce n’est pas nécessairement mon regard qui a changé, mais peut-être celui que la société porte sur l’autonomie.
Et finalement, c’est plutôt une bonne nouvelle.
2025-2026 : de nouveaux horizons
L’ArchiPelle poursuit son développement sur YouTube, Facebook, Instagram et d’autres plateformes, avec des documentaires, des vidéos courtes et des articles approfondis.
Cette diversification permet de toucher de nouveaux publics tout en préservant ce qui fait l’identité du média : des rencontres authentiques, des expériences concrètes et une liberté de parole.
Les formats courts permettent de faire découvrir des gestes, des techniques et des personnalités à un public plus large, tandis que les documentaires longs restent au cœur de ma démarche.
Je continue également à explorer de nouveaux formats audiovisuels, de nouvelles formes de narration et de nouvelles manières de transmettre les connaissances.
2027 : dix ans de rencontres et de transmission
En septembre 2027, L’ArchiPelle fêtera ses dix ans.
Dix années passées à parcourir les routes, rencontrer des personnalités singulières et documenter des initiatives qui méritent d’être connues.
Au-delà des reportages, ces années ont permis de constituer un patrimoine audiovisuel consacré à l’autonomie, aux savoir-faire et à des parcours de vie souvent méconnus.
Pour cette dixième année, mon ambition est de poursuivre les rencontres, développer de nouveaux projets documentaires et continuer à faire découvrir celles et ceux qui construisent, expérimentent et transmettent.
L’objectif reste le même : préserver les savoir-faire, encourager la curiosité et rappeler que d’autres chemins sont possibles.
Ma ligne éditoriale
Je ne défends aucun parti politique et ne cherche pas à imposer une vision unique de l’autonomie.
Je considère que la liberté d’expression, la diversité des opinions et la confrontation des expériences sont essentielles pour permettre à chacun de développer son esprit critique.
Les personnes rencontrées dans mes reportages parlent en leur nom. Leurs convictions ne représentent pas nécessairement celles de L’ArchiPelle.
Mon rôle est de leur donner le temps et l’espace nécessaires pour raconter leur expérience, tout en conservant ma liberté de questionnement et mon indépendance éditoriale.
L’autonomie n’est pas une destination, c’est un chemin que chacun peut emprunter à sa manière.
J’ai également partagé mon retour d’expérience sur la transition vers la vie rurale lors d’une conférence dans le Lot.
Collaborations et projets professionnels
Après près de dix années consacrées à la réalisation de reportages et à la rencontre de celles et ceux qui expérimentent d’autres façons de vivre, je souhaite poursuivre le développement de L’ArchiPelle à travers de nouveaux projets.
Je suis ouvert aux propositions de coproduction documentaire, aux projets éditoriaux, aux collaborations avec des acteurs engagés dans la transmission des savoir-faire, ainsi qu’aux conférences et événements publics.
Les projets consacrés au patrimoine, à l’artisanat, aux énergies renouvelables, à l’habitat écologique et à l’expérimentation de solutions concrètes occupent une place particulière dans cette démarche.
Chaque collaboration est étudiée dans le respect de l’indépendance éditoriale de L’ArchiPelle, de la liberté de parole des intervenants et de la confiance construite avec son public.
Vous souhaitez proposer un reportage, une coproduction ou un partenariat ?
Contactez L’ArchiPelle pour présenter votre projet.
Brian Ejarque
Fondateur de L’ArchiPelle
Cultivez la différence.
Image libre de droit
Presse et remerciements
De nombreux médias parlent de ces citadins qui quittent la ville pour vivre en autonomie à la campagne. Un grand merci à mes partenaires et à tous les médias qui m’aident à inspirer des modes de vie plus verts !
«Autonomistes» : Brian Ejarque, le Robinson connecté de Labruguière
« Ancien travailleur à La Défense, ce trentenaire s’est installé dans un cabanon dans le Tarn en 2017. Il narre sa nouvelle vie sur sa chaîne YouTube, L’Archi’Pelle, avec un certain succès. »
L’archi’pelle, la petite maison autonome de Brian Ejarque
« En 2016, Brian Ejarque décide de quitter Paris malgré une belle situation, et beaucoup de confort pour vivre en toute autonomie, son rêve […] Tout le monde se moquait de moi… et mes amis me disaient, en gros tu vas faire caca dans des toilettes sèches »
Avec ses panneaux photovoltaïques et une petite éolienne, Brian Ejarque est complètement autonome en énergie
« Trois ans après avoir quitté Paris pour la campagne tarnaise, cet ancien technicien audiovisuel progresse vers l’autonomie alimentaire et énergétique. »
Consommation : ces Français qui tentent de vivre en autosuffisance
« Avec le confinement, les Français sont très nombreux à avoir changé leurs habitudes de consommation. Certains se sont même lancés sur la voie de l’autosuffisance en produisant ce qu’ils mangent. »
le guide vers l’autosuffisance de Brian Ejarque, ancien citadin devenu néo-autonomiste
« En 2017, Brian Ejarque décide, entre deux changements de métro, de plaquer sa vie parisienne pour s’installer dans le Tarn. »
Vivre en autonomie : 5 choses essentielles apprises par Brian Ejarque
« Rien ne prédestinait Brian Ejarque à devenir un expert de l’autosuffisance alimentaire et énergétique. Il y a encore 4 ans, il enchaînait les journées métro-boulot-dodo, pour payer à crédit un studio de moins de 20 m² en banlieue parisienne. »
Brian Ejarque ancien Parisien, devenu Tarnais, cartonne sur le web en parlant d’autonomie
« Il y a un peu plus de trois ans, Brian quittait sa vie parisienne pour s’installer dans le Tarn, tenter de produire sa nourriture, son électricité et être le plus autonome possible. Pari tenu ? »
Néo-autonomiste : cet ancien citadin a décidé de composter sa vie d’avant
« Dans ce nouveau numéro du podcast Transition(s), Valère Corréard reçoit Brian Ejarque, 37 ans. Il tient aujourd’hui une chaîne YouTube, L’ArchiPelle, qui compte quelque 158 000 abonnés sur laquelle il raconte son quotidien en quasi-totale autonomie. »
#SemaineGreen : il vit en autosuffisance
« Portrait d’un ancien parisien qui a décidé de quitter la ville pour la campagne. Il s’est installé dans le Tarn dans l’objectif de vivre en autosuffisance. Une expérience qu’il raconte sur les réseaux et bientôt dans un livre. »
