En 2006, Charles Hervé-Gruyer, engagé dans une démarche agroécologique, a découvert que le sol de sa ferme biologique du Bec Hellouin figurait parmi les plus impropres au maraîchage de toute la Haute-Normandie. Ce constat, issu d’études menées avec la Chambre d’Agriculture, aurait pu représenter un obstacle insurmontable. Pourtant, il a servi de catalyseur pour repenser en profondeur la relation entre l’agriculture et les sols.
